Face à 6 joueurs en couleur se dressaient fièrement 4 vaillants joueurs Deloitte blancs… enfin 4 joueurs blancs… enfin 4 joueurs blancs terrifiés et très vite à court de souffle ! Mais tels les Spartiates dans 300 (avec d’autres chaussures et moins d’armure) ils résistèrent fièrement et ne prirent qu’un minuscule petit but de rien du tout jusqu’à l’arrivée de Marco.
0-1, 5 contre 6 : game on ! enfin game on jusqu’à la « Delwilderie » (entendez petite boulette) d’Anthony… c’est 0-2.
Heureusement, comme les carabiniers d’Offenbach, Milan est arrivé… En retard certes mais il est arrivé, ce qui était l’essentiel pour sauver les blancs du naufrage footballistique. Grâce au soutien des supporters (100% féminin) c’est dans un brouhaha d’enfer que les blancs reviennent à 1-2 sur un super but de Bruno ? Anthony ?
Ensuite c’est le chassé-croisé Tropicanien – pire que sur la route des vacances – but des couleurs, but des blancs, but des couleurs, but des blancs, etc.
On se retrouve à 4-4, voire même 5-5 (l’arbitre avait un peu trop gouté à l’absinthe tchèque amenée par Ondrej) et pour la première fois du match les blancs prennent l’avantage ! il y avait-il « hands » ? il y avait-il faute ? Tout le monde regarde l’arbitre… un bruit de chasse d’eau nous parvient des toilettes, l’arbitre n’a rien vu mais il accorde le but !!! C’est 6-5 !
Les blancs pensent que le plus dur est fait mais c’est sans compter le come-back héroïque des couleurs qui tiki-takatent (un nouveau verbe Tropicanien) la balle jusqu’au fond des filets… 6-6 tout est à refaire.
La fatigue se fait alors sentir dans le rang des couleurs, une défense un peu moins regroupée, une demi-seconde moins vite sur Bruno qui contrôle, un petit espace à droite qui n’existait pas 20 minutes auparavant, un joli centre en retrait d’Anthony, un peu de chance sur le contrôle de Vincent, tir à la retourne, Francesco s’attendait à tout sauf à une vilaine crasse pointe entre ses jambes… c’est 7-6.
Alea jacta est, la messe est dite, ou plutôt le vin est tiré… comme la magnifique patate de Bruno en fin de match. C’est 8-6, Bruno signe un contrat chez « Bintje » et fin d’un match dantesque… même si on attend toujours le coup de sifflet final de l’arbitre. Peu importe, les lumières s’éteignent, rendez-vous la semaine prochaine pour la suite des aventures Tropicaniennes!
jeudi 16 octobre 2014
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